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Conflit programmant

Dossier Guérison > Déroulement de la Séance

Un grand nombre de réflexes inscrits en nous ont sauvé nos ascendants de la mort et peuvent à tout moment préserver notre vie. C'est ainsi que nous avons acquis le réflexe de faire très attention à ce qui se passe derrière notre dos, mais aussi autour de nous ; par exemple lorsque nous sommes surpris, nous sursautons, prélude à un éventuel geste de retrait ou fuite pour sauver notre vie.

Alors, même si nos parents n'ont pas été parfaits, s'ils ont fait des erreurs dans notre éducation, ils nous ont transmis la vie, ils se sont parfois "battus" pour nous permettre de vivre... et ont hérité eux aussi des "valises" de leurs ascendants. Ils ne peuvent donner que ce qui a été programmé en eux ou appris, ils ne sauront pas transmettre de la tendresse s'ils n'en ont jamais reçue. Au moment du choc conflictuel, notre cerveau va assimiler tous les éléments perçus par nos sens tels que le lieu, les odeurs, les personnes présentes, la date, la saison, une chanson, l'émotion...

Ils seront les rails du conflit programmant, qui pourront dans une situation difficile vécue avec un des sens sollicités précédemment, faire ressurgir une pathologie correspondante, on parle alors de rechute.Tel fut le cas d'une enfant qui fit des crêpes avec du madère par erreur et que sa mère obligea à manger dans un climat d'hostilité et de stress.

Plus tard, à chaque fois, que des disputes naissaient entre elle et sa mère, un goût de madère lui remontait dans la gorge.Tant qu'il y a blessure, la souffrance peut apparaître. En général, nous ne nous occupons que de la souffrance plus visible, que l'on attribue à autrui, alors que c'est nous-mêmes qui la produisons tant que la blessure n'est pas solutionnée. Dès qu'il y a prise de conscience des différentes mémoires et pas seulement du conflit déclenchant, les "guérisons" peuvent être immédiates, sinon la phase de résolution d'une maladie installée se met en place.

Au moment du choc conflictuel, notre cerveau va assimiler tous les éléments perçus par nos sens tels que le lieu, les odeurs, les personnes présentes, la date, la saison, une chanson, l'émotion... ils seront les rails du conflit programmant, qui pourront dans une situation difficile vécue avec un des sens sollicités précédemment, faire ressurgir une pathologie correspondante, on parle alors de rechute. Tel fut le cas d'une enfant qui fit des crêpes avec du madère par erreur et que sa mère obligea à manger dans un climat d'hostilité et de stress. Plus tard, à chaque fois, que des disputes naissaient entre elle et sa mère, un goût de madère lui remontait dans la gorge.

Tant qu'il y a blessure, la souffrance peut apparaître. En général, nous ne nous occupons que de la souffrance plus visible, que l'on attribue à autrui, alors que c'est nous-mêmes qui la produisons tant que la blessure n'est pas solutionnée. Dès qu'il y a prise de conscience des différentes mémoires et pas seulement du conflit déclenchant, les "guérisons" peuvent être immédiates, sinon la phase de résolution d'une maladie installée se met en place.


L'enfant va toujours réaliser le programme de certitude de ses maîtres ou de ses parents.Si ceux-ci sont sûrs de sa réussite alors qu'il a des blocages qui le perturbent, il finira par réussir et encore mieux dès que ces blocages seront levés.

Des informations puissantes d'amour, d’empathies inconscientes circulent de cerveau humain à cerveau animal. Quand un animal est adopté par une famille, son cerveau l'accepte comme sa famille de sang, il peut se sacrifier pour ses maîtres et même prendre leur maladie à leur place. Tel fut le cas d'un enfant amputé du bras droit à qui ses parents avaient offert un gros lézard qui , au bout de quelque temps laissa apparaître une nécrose de la patte avant droite. Celle-ci ne repoussa pas. Par amour envers son maître, le lézard s'est auto-mutilé pour le soulager un peu de son drame. D'autres faits seraient à relater entre des animaux de compagnie (chat, chien) qui font la pathologie de leur maître : cancer spécifique correspondant au conflit vécu par leur maître.

Devant un conflit psychologique, entrainant un grand stress qui dépasse un seuil de tolérance propre à chacun, le cerveau va traduire au niveau biologique cellulaire, le ressenti de la personne du moment. S'il y a maladie, c'est qu'aucune autre solution n'a été trouvée. Par conséquent, la maladie a un sens, celui d'être une solution pour le malade et de l'amener ainsi que la famille à cette prise de conscience permettant de l'annuler et d'en délivrer le clan familial

Sources : Les travaux du Dr Hamer, du Dr Claude Sabbah, du Dr Marc Fréchet, du Dr Robert Guinet, de Josie Kromer et d'Anne Ancelin

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